Avec son dernier livre, Rien ne s’oppose à la nuit, Delphine de Vigan nous plonge dans l’histoire de sa famille en retraçant celle de sa mère, Lucile.
Après avoir découvert le corps de Lucile, suicidée, l’auteur a choisi de la raconter, depuis son enfance, dans ses joies et ses souffrances. Elle s’attarde sur cette maladie découverte trop tardivement qui explique son attitude, ses erreurs, ses choix, ses faiblesses aussi. Qui traduit aussi sa fuite, sa gêne devant ce regard que portent les autres sur elle. Lucile qui a été modèle pour la publicité dans son enfance grâce à sa beauté lumineuse (c’est elle sur la couverture). Lucile qui est terrifiée à l’idée qu’il arrive le moindre accident à ses frères et sœurs (et qui pourtant, arrivera). Lucile perdue et intriguante.
Pour ma première journée à New York, j’ai choisi de me balader dans Soho et Nolita. J’avais repéré mon petit parcours, avec quelques magasins sur le chemin (American Eagle Outfitters, par exemple…).
En me promenant à Salem, je suis tombée par hasard sur une librairie dont les vitrines étaient entièrement remplies de piles de livres désorganisées. Je n’ai pas réussi à savoir si elle était temporairement ou définitivement fermée. Mais ces fenêtres par lesquelles on ne voyait que des livres étaient impressionnantes.
J’ai la très grande chance d’avoir des amis de longue date de ma famille à côté de Boston. Mon voyage a donc débuté avec pour destination une petite ville des environs de Boston. Après une arrivée avec plus de 2 heures de retard et un long passage à la police des frontières, j’ai retrouvé cette si gentille famille. Une énorme nuit de 12 heures plus tard (décalage horaire oblige), les vacances commençaient vraiment !









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